Histoire Mondiale de la France (P. Boucheron dir.) avec Yann Potin et François Bon

Cet ouvrage dirigé par Patrick Boucheron, sortira le 12 janvier au éditions du Seuil

« Ce ne serait pas trop de l’histoire du monde pour expliquer la France »
Jules Michelet,
Introduction à l’histoire universelle (1831)

Parmi les coordinateurs de ce très bel ouvrage attendu avec impatience : Yann Potin, historien et archiviste, Maître de conférence associé en histoire du droit à l’Université Paris-Nord, membre de l’équipe scientifique de la grotte du Mas d’Azil. Parmis les auteurs, outre Yann Potin, on retrouvera aussi le président de notre association et membre de l’équipe scientifique du Mas d’Azil, François Bon, professeur à l’Université de Toulouse et membre de Traces.

Yann Potin bandeau
Yann Potin
François Boni bandeau
François Bon

Parmi les nombreux articles :

  • 36 000 avant notre ère : Dépeindre le monde dans les entrailles de la Terre par François Bon
  • 23 000 avant notre ère : L’homme se donne un visage de femme par François Bon
  • 52 avant notre ère : Le sens de la défaite par Yann Potin
  • 1380 : L’image du monde dans une bibliothèque par Yann Potin 
  • 1420 : La France aux Anglais ? par Yann Potin
  • 1940 : Lascaux, l’art mondial révélé par la défaite nationale par Yann Potin

Pour lire une présentation de l’ouvrage :

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 » Face aux crispations identitaires qui dominent aujourd’hui le débat public, comment défendre une conception ouverte et pluraliste de l’histoire ? Et faut-il pour cela abandonner l’objet « Histoire de France » aux récits simplificateurs ?
À ces questions, les historiennes et historiens engagés dans cette aventure éditoriale ont tenté d’apporter des réponses simples et concrètes. Elles tiennent dans la forme même du livre : une histoire de France, de toute la France, en très longue durée, qui mène de la grotte Chauvet aux événements de 2015. Une histoire qui ne s’embarrasse pas plus de la question des origines que de celle de l’identité, mais prend au large le destin d’un pays qui n’existe pas séparément du monde qu’il prétend même parfois incarner tout entier. Une histoire qui n’abandonne pas plus la chronologie que le plaisir du récit, puisque c’est par dates qu’elle s’organise et que chaque date est traitée comme une petite intrigue. Réconciliant démarche critique et narration entraînante, ce n’est pas par défaut mais bien par conviction qu’elle se présente comme collective : 140 dates, presque autant d’historiennes et d’historiens, tous attachés à rendre intelligible un discours engagé et savant. L’enjeu est clair : il s’agit moins de défendre le récit glorieux ou coupable d’une France mondiale que de prendre la mesure d’une histoire mondiale de la France. L’histoire mondiale est aujourd’hui un effort davantage qu’un objet : elle consiste à raconter la même histoire – nul contre-récit ici –, qui revisite tous les lieux de mémoire du récit national, mais pour la déplacer, la dépayser et l’élargir. C’est-à-dire, en un mot, la rendre simplement plus intéressante. »

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